VIDÉO

Die Deutsche Wochenschau : 31e semaine.

Réalisateur(s) : Inconnu


[Une usine de recyclage de tissu traite des vêtements usés].

A partir de chiffons et de vêtements usés, des ouvrières et ouvriers trient les monceaux de tissu par couleurs et par qualité. Ces tissus sont ensuite désinfectés dans des machines modernes, à nouveau triés et transformés en fils de laine. Les fils de laine sont tissés et compressés dans des machines à tisser pour ressortir en rouleaux. Ces nouveaux tissus serviront à confectionner les nouveaux uniformes.

[Défilé dans Goslar des vétérans de l'opération "Merkur" pour la prise de la Crète].

Les troupes allemandes composées de parachutistes et de chasseurs alpins défilent dans les rues d'une ville (de Goslar ?). La population est venue nombreuse pour acclamer les troupes "victorieuses". Les parachutistes sont particulièrement filmés mais également les chasseurs de montagne. Les troupes du XIe Fliegerkorps ont subi de nombreuses pertes durant cette opération qui fut en grande partie aéroportée.
Lors d'une prise d'armes sur la place principale de la ville, le commandant du bataillon de parachutiste prononce un discours aux vétérans de Crète qui viennent d'être décorés de la croix de fer. Les soldats sont couverts de fleurs.

[En Europe, de nombreux bureaux de recrutement sont crées pour accueillir les volontaires désirant combattre le "bolchévisme"].

En Belgique, des volontaires viennent s'inscrire dans les bureaux de recrutement belges pour un régiment flamand.
La même scène a lieu en France, à Paris, dans des bureaux de recrutement français où les volontaires s'engagent. Ils feront partie de la Légion des Volontaires Français (la LVF).
[Le premier contingent de la LVF part le 4 septembre 1941 vers l'Est, ils sont conduits par Jacques Doriot].

[Le 12 et 13 juillet 1941, les premiers trains transportant les volontaires espagnols partent de la gare d'Irun, à la frontière franco-espagnole, pour l'Allemagne]. [Voir Note].

Les volontaires espagnols embarquent dans des trains dans la gare frontalière d'Irun. On les voit ici dans un train salués par des officiers allemands et des infirmières allemandes ; une pancarte sur le wagon donne l'itinéraire du train qui aura comme terminus la gare d'Anhalt à Berlin. Les soldats portent encore leur chemise bleu et leurs décorations de la guerre civile espagnole (Spanische BürgerKrieg).
Arrivé à Berlin, les volontaires sont reçus par la musique militaire, des infirmières leur jettent des fleurs.
Des volontaires italiens dans la même gare ont le même accueil, mais pour leur départ vers le front russe.

[Au sud de la Finlande, proche du lac Ladoga, des troupes allemandes et finlandaises se rassemblent].

Au nord de Leningrad, des troupes se rassemblent. Des convois hippomobiles finlandais côtoient les véhicules modernes allemands (Panzer III).

[En Roumanie, des bombardiers Junkers Ju88 du III./KG 51 (Edelweiss) prennent leur envol].

A partir des aérodromes de Roumanie (Balti et Fosczni) des Junkers Ju88 s'envolent pour une mission de bombardement au-dessus des lignes soviétiques. Le caméraman fait un gros plan sur le pilote bombardier qui règle son viseur dans le nez du bombardier avant de larguer ses bombes. Il largue les bombes qui tombent sur des lignes de chemin de fer et sur des maisons russes.
Le reporter explique ensuite le fonctionnement des volets qui permettent à l'avion d'effectuer des piqués sur son objectif. Le pilote actionne un levier qui developpe les volet de piqué, le bombardier plonge, le pilote largue les bombes de 250 kg.
Au sol, un soldat vient constater les dégâts que causent les bombes. L'homme est dans un trou de bombe très profond.
Une gare de stockage faisait partie des objectifs du bombardier. Des trains de ravitaillement russes transportant des blindés BT7 et des canons de moyens calibres sont détruits.

[En Bessarabie, dans le secteur de Balti, des artilleurs roumains et allemands arrosent les positions russes au canon].

Des transmetteurs installent des lignes téléphoniques sous le feu ennemi. Ces lignes serviront de liaison entre les observateurs en première ligne et les batteries de canons de 15 cm FH 18 à l'arrière.
Des fantassins observent, aux jumelles, à l'abri d'une tranchée, les unités russes. A l'aide d'un poste de campagne, ils transmettent les coordonnées de tir aux artilleurs.
A l'arrière, des servants roumains (portant des casques "Adrian") attendent les ordres du chef de batterie qui est allemand. L'ordre est donné et les artilleurs roumains chargent les premiers obus.
Des fantassins allemands profitent du tir de barrage pour progresser vers un village russe. Les troupes y pénètrent, le village est vide de toute population, ils ne trouvent que des ruines.
Des troupes slovaques avancent dans une ville sous les yeux de la population.

[En Pologne, les troupes allemandes découvrent un charnier à Lvov].

En 1941, des soldats allemands qui envahissent la Russie découvrent un charnier d'hommes et de femmes juifs. Le commentaire condamne la "cruauté sans frontière des Russes" (Die Grausamkeit ohne Grenze), ils auraient été exécutés par les Russes à la mitrailleuse et la grenade.

[Dans la région de Kiev, des troupes SS combattent pour la possession d'un village].

Les troupes Waffen SS qui portent des tenues camouflées, se battent pour un village russe dans la région de Kiev. Ils investissent le village maison par maison, à la grenade ou pistolet au point.
Selon le commentaire, le reporter de guerre de la Panzer SS Hans Losa aurait perdu la vie durant cet assaut.
La marche reprend vers l'Est, sur les routes détrempées de Russie.

[Un réseau de bunkers interdit l'entrée d'un village aux troupes allemandes].

Les troupes allemandes sont retardées par des blockhaus qui défendent une ville de Russie non identifiée. Un canon de 8,8 cm est mis en batterie pour détruire les fortifications pendant que l'infanterie va prendre possession des lieux. Tandis que les troupes d'assaut s'apprêtent à traverser la rivière, un groupe de soldats allemands progressent non loin avec dans leur main une pancarte invitant les défenseurs soviétiques à se rendre.
L'entrée de la ville est protégée par une barrière naturelle : une rivière. Les hommes doivent la traverser en canot pneumatique, pour aller déloger à la grenade et au pistolet-mitrailleur les occupants des bunkers.

[Des combats de chars dans la région de Kiev].

Dans une ville proche du Dniepr, des chefs de char (Panzer III) prennent leurs instructions avant une attaque.
Dans une gare de triage, un train blindé, qui interdisait toute entrée d'une ville d'Ukraine, a été détruit. Les restes fumants du train lourdement armé finissent de se consummer.
Sur la route de Kiev, les troupes allemandes croisent les carcasses de blindés soviétiques (T34), détruits par l'artillerie ou par les "Stuka". Des réfugiés rentrent dans leur village. Selon le commentaire "les réfugiés peuvent revenir en toute sécurité dans leurs villages, ils sont libérés des troupes bolchéviques".

[Dans le secteur du groupe d'armée centre, des Junkers Ju 87 "Stuka" attaquent des concentrations de chars ennemis].

Entre Minsk et Smolensk, des "Stuka" détruisent des chars et des convois. Le commentaire souligne l'efficacité des bombardiers en piqué, "Chaque bombe trouve son but".

[Un camp de prisonniers russes sous la garde de soldats allemands].

Dans la région de Minsk, des prisonners russes civils et militaires sont rassemblés. Les soldats allemands les fouillent un à un. Le caméraman fait le portrait de ceux que le commentaire nomme les 'Untermenschen". Ils sont pour la plupart juifs, affamés, ils portent des vêtements d'été et pas de chaussures.
Ils sont emmenés vers l'Allemagne ou vers les pays occupés. Le commentaire souligne que la route vers l'Allemagne changera les prisonniers.

[La ville de Minsk sous l'occupation].

A partir du 10 juillet 1941, les troupes allemandes occupent la grande ville de Minsk."
1. Selon le titre, les parachutistes et troupes alpines allemandes avancent sur Goslar (Rückkehr deutscher Fallschirmjäger nach Goslar).
2.Les volontaires espagnols rassemblés en une division qui prend le nom de "Espanola de volontarios" (DEV), elle est vite rebaptisée la division "Azul" par allusion aux chemises portées par les phalangistes. Elle sera commandée par le general Munoz Grandes, et intégrée en Allemagne à 250.Infanterie-Division.

Avertissement : Quelques séquences de ce film présentent des images difficiles ou choquantes pouvant heurter la sensibilité de certaines personnes.

Propriétés

Réalisateur Inconnu -
Lieu(x) Allemagne - Belgique - Berlin - Espagne - France - Irun - Kiev - Lvov - Minsk - Paris - Roumanie - Saint-Pétersbourg - Smolensk - URSS -
Personnes représentées Degrelle, Léon

Informations

Référence AA 26
Durée 00:18:02
Date de réalisation 23/07/1941
Format d'origine 35 mm
Couleur Noir et blanc
Origine UFA Universum Film Akten Gesellschaft