VIDÉO

Die Deutsche Wochenschau : 34e semaine.

Réalisateur(s) : Inconnu


[Un patrouilleur de la Kriegsmarine navigue en Atlantique].

Un navire de la Kriegsmarine patrouille dans l'Océan Atlantique. Soudain, un bombardier britannique est repéré, la DCA allemande est mise en alerte et réagit grâce à ces canons de 10,5 cm et des canons quadruples de 2 cm Flakvierling 30. Le groupe de patrouilleurs allemands vire de bord pour éviter les bombes anglaises.
Le transmetteur avertit les bureaux de surveillance des côtes françaises (où des auxiliaires féminines de la Luftwaffe établissent les positions des bombardiers ennemis sur une carte) de l'échauffouré.
Aussitôt, les transmetteurs alertent une escadrille de chasseurs de nuit.
Equipés de chasseurs lourds Messerschmitt Bf-110, les pilotes grimpent à la rencontre d'autres avions ennemis. Ils sont guidés par les radars allemands au sol, qui par radio indiquent la position exacte des avions. A l'intérieur de leur cockpit, les pilotes arrivent au contact des bombardiers britanniques grâce aux projecteurs de la Luftwaffe et aux transmissions. Ils leur suffit de déclencher les mitrailleuses de bords des Messerschmitt pour détruire l'avion.
Au sol, la DCA allemande (la Flak) est active, aidée de projecteurs très puissants. Un avion allié est cerné puis détruit par les multiples canons (2 cm Flak 30 et Flakvierling).
Au matin, il ne reste que les carcasses de ces bombardiers anglais et américains.
Les carcasses encore fumantes des Boeing B-17 et bombardiers lourds anglais sont rassemblées. Les pièces encore récupérables seront récuperées pour être réutilisées. Il s'agit d'un centre de reconditionnement de métaux baptisé "Beutepark".


[Le festival de Bayreuth (Bayreuther Festspiele 1943)].

Des blessés et des permissionnaires arrivent à la gare de Bayreuth en Allemagne. es blessés et les permissionnaires allemands qui descendent des trains puis se dirigent dans la ville. Le commentaire affirme que les attaques aériennes des Alliés ne perturbent pas la vie culturelle. De nombreux titulaires de la croix de chevalier de la croix de fer sont invités. L'Obergruppenführer (général de corps d'armée) de la Waffen-SS Félix Steiner (promu depuis peu), alors à la tête de la III.(Germ) SS.Pz.Korps, parle à des permissionnaires.
Au soir de ce mois de juillet 1943, les soldats assistent à une représentation de l'opéra de Richard Wagner "Die Meistersinger von Nürnberg" (Les maîtres chanteurs de Nuremberg) au théâtre de Bayreuth mise en scène par Heinz Tietjen. On note les informations sur le programme (16.07.1943).

[Des permissionnaires et des blessés allemands naviguent à bord d'un radeau sur une rivière de Bavière].

Des civils bavarois et des soldats allemands naviguent sur la rivière Isar jusqu'à Munich. Un barreur apprend à un soldat comment tenir le gouvernail, ils saluent des passants.

[Des permissionnaires et des blessés quittent le siège de Leningrad et embarquent dans un cargo].

Les premières heures de permissions sont passées sur le pont du navire. Sur des chaises longues, les hommes prennent un bain de soleil, jouent aux cartes, boivent une bière qui est selon le commentaire le premier contact avec la patrie.

[Le maréchal Rommel inspecte les troupes allemandes basées en Grèce].

Sur un aérodrome proche de Salonique, Rommel est accueilli à sa descente d'un Heinkel He-111. Il se dirige ensuite en voiture au PC allemand de Salonique.
Dans la même ville, des blindés allemands Panzer IV et des véhicules de reconnaissance (Spähwagen) progressent dans les rues. Les équipages des Panzer IV marquent un arrêt sur les côtes de la mer Egée et y prennent un bain.
Sur les côtes rocheuses et les falaises fortifiées grecques, les soldats allemands restent vigilants et prêts à stopper tous les débarquements alliés (dixit commentaire).

[Le retour de mission du capitaine sous-marinier Albrecht Brandi].

[Voir Note].

Au début de février 1943, à son retour de mission dans un port de Méditerranée (Toulon ?), Brandi et son équipage sont reçus par un officier supérieur de la Kriegsmarine. Il félicite les marins de Brandi pour leurs succès durant cette mission et pour la destruction d'un croiseur (le 01/02/43) et du Minenkreuzer "Welshman" avec deux torpilles. Un sous-officier reçoit la croix allemande en or des mains de l'officiers. Il est congratulé par ses camarades. Les autres sous-mariniers reçoivent des bouquets de fleurs des mains d'auxiliaires et d'infirmières.

[Sur un aérodrome inconnu, des planeurs de transport et leur remorqueur Dornier se préparent pour une mission d'entraînement].

Des planeurs allemands DFS-230 sont reliés à des anciens bombardiers Dornier Do-215. La caméra, placée dans le planeur permet d'observer la phase de décollage ainsi que le largage du train "de décollage". Les planeurs sont largués à bonne hauteur. Atterrissage de planeurs Gotha Go-242 tour à tour sur le sable d'une plage. Deux planeurs Gotha Go-242 atterrissent sur leur patins (leur train fut largué au décollage). Les soldats allemands en descendent rapidement puis ouvrent le ventre du planeur cargo. Ils en sortent une moto semi-chenillée Kettenkrad et sa remorque sur laquelle ils disposent leur matériel. La Kettenkrad évolue dans les dunes sans difficulté.

[Des avions de transport survolent les côtes de Sicile à basse altitude].

Des Junkers Ju-52 transportant des parachutistes volent à basse altitude au-dessus du détroit de Messine. Dans les avions, les hommes sont prêts à sauter. Le largage a lieut, des Junkers Ju-52 et les Heinkel He-111, on observe les hommes et leurs containers tombent. Une fois au sol, ils prennent position et observent l'ennemi.
Les hommes préparent leurs armes pour l'attaque et attendent le moment opportun. Un parachutiste dans une ruine, armé de son pistolet Luger P08, patiente il semble tendu. D'autres progressent dans une tranchée, l'un des parachutistes est armé d'une mitrailleuse Thomson américaine, ses camarades utilisent des pistolet-mitrailleur MP-40.
A l'arrière des lignes, l'artillerie allemande pilonne les têtes de pont alliées.
Des prisonniers britanniques sont rassemblés.

[Au printemps 1943, autour d'Orel, les troupes allemandes évacuent la partie nord du saillant de Koursk].

Des semi-chenillés (Sd.kfz: Sonderkampfkraftfahrzeug) et des camions se replient sous la protection des blindés allemands Marder II et III. Des bombardiers en piqué Junkers Ju-87 "Stuka" attaquent les têtes de pont soviétiques qui deviennent trop pressantes.
L'infanterie qui va bientôt s'opposer aux troupes terrestres russes, ne peut qu'observer les attaques des "Stuka".
Aussitôt, une contre-attaque est menée par les troupes allemandes. Un chef de char "Tigre" dirige des soldats d'infanterie depuis son blindé.
Un char "Tigre" tire sur des objectifs terrestres à peine visibles, le chef du blindé observent aux jumelles l'efficacité de ses obus. Une seconde préparation d'artillerie doit clouer au sol les soldats adverses et donne le temps aux blindés et à l'infanterie allemande de mener leur offensive.
La caméra du reporter est installée dans un blindé, elle filme l'évolution des hommes et des panzer. Un village est repris aux armées russes, non sans une vive opposition russe. Les soldats allemands découvrent une carcasse de blindé ennemi (T-34) et les cadavres de l'équipage, l'œuvre d'un "Stuka".
Cette contre-attaque des troupes allemandes permet selon le commentaire de faire 500 000 morts et prisonniers chez les russes. Une longue colonne de soldats soviétiques évolue sous la garde de sentinelles allemandes.
Le reportage sur le capitaine Brandi se répète à deux reprises mais la qualité du son est inférieur la seconde partie.
Des reporters de la Waffen-SS dont un photographe (TC : 00 : 17 : 15).

Défauts Images d'archives:(Rayures films,Taches et poussieres photographiées,Poils photographiés, Instabilités image, Grain film) .Contenu différent sur les deux pistes sonores Left et Right,Conforme au Support d'origine. Deuxième bobine au TC IN: 00:11:57:14