
VIDÉO
Die Deutsche Wochenschau : 42e semaine.
A Berlin, la cérémonie funéraire de Wilhelm Kube (Commissaire de la Ruthénie Blanche)].
Dans la chancellerie du Reich, à Berlin, des gardes d'honneur entourent le catafalque. Le ministre des pays de l'Est occupés , Alfred Rosenberg, le décore à titre posthume de la croix de chevalier de la croix de fer. Un porte-coussin reçoit la décoration pour Wilhelm Kuge. Des soldats posent une couronne funéraire. A la fin de la cérémonie, l'assistance salue le bras tendu.
[Des enfants allemands partent en train pour la campagne].
"Des enfants montent dans un train qui part pour une région qui n'est pas sujet aux bombardements anglo-américains. Ainsi à l'écart de leurs familles, leur éducation est faite en toute liberté". Des infirmières distribuent des vivres aux voyageurs. Le départ du train est donné, depuis les fenêtres, les enfants serrent les mains des parents et font des signes d'adieu. Une infirmière panse le doigt d'un petit garçon.
[Un train arrive en gare de Prague].
Un train transportant des enfants arrive en gare de Prague ; sur le quai, des parents attendent leurs enfants. Une pancarte souhaite la bienvenue aux parents ("Die Stadt Prag grüsst die Eltern der Kinder aus dem Reich"). Les parents et les enfants se rencontrent. Ils défilent dans les rues de Prague derrière les tambours de la jeunesse hitlérienne.
[La fête de la moisson en 1943].
Une pancarte souhaite la bienvenue à Artur Axman, chef de la jeunesse allemande : la jeunesse allemande salue son chef à l'occasion de la fête de la moisson de 1943 ("Die bäuerliche Jugend grüsst ihren Reichjugendführer zum Erntdanktag").
Arthur Axmann passe en revue les jeunes femmes et hommes qui travaillent, depuis cinq ans déjà, dans les champs en l'absence des hommes qui sont au front. Axmann serre la main des jeunes travailleurs de la main gauche [il a perdu son bras droit pendant des combats en Russie]. La cérémonie se passe sous l'oeil attentif de deux militaires de la Hitlerjugend : un capitaine décoré de la croix de chevalier de la croix de fer avec feuilles de chênes et un sous-officier qui porte aussi la croix de chevalier de la croix de fer.
[Les paysans sont reçus à la chancellerie du Reich].
Ils traversent la cour et pénètrent dans la chancellerie. Les travailleurs assistent à un discours du caporal-chef Dorfel décoré de la croix de chevalier de la croix de fer.
L'assistance est composée de paysans de tous les âges, très attentifs au discours du sous-officier qui présente le ministre de l'approvisionnement Herbert Backe (Staatsekretär). Le ministre décore ensuite quelques membres de la délégation paysanne.
[Au palais des sports de Berlin, la foule acclame le capitaine Otto Skorzeny].
Le ministre de la propagande Goebbels et le SS-Sturmbannführer Otto Skorzeny entrent au Sportpalass acclamé par le public. Goebbels passe en revue les hommes qui ont participé à la libération de Mussolini le 12 septembre 1943, il leur serre la main, puis se dirige vers la tribune. L'assistance est composée de tous les métiers et de toutes les armes.
Il remet des décorations (la croix du Mérite) aux hommes qui ont fait la réussite de cette opération :
- Docteur Fritz Reinhardt, sous-chef de l'Administration Militaire.
- Le général Korner, sous-chef de l'Administration Militaire.
- Le constructeur Tschim.
A l'issue, Goebbels fait un discours dans lequel il présente la situation politique et militaire de l'Allemagne. Le discours se termine par le chant "Deutschland über alles".
[Le 19 septembre 1943, le General der Flieger Student rend visite aux parachutistes qui ont libéré Mussolini].
Le général passe en revue les parachutistes du 2. Fallschirmjäger-Division, il monte sur une tribune improvisée et fait un discours. Il remercie ses troupes pour leur courage lors de la libération du "Duce".
Il remet la croix de fer au capitaine Heinrich Gerlach et au lieutenant Elimar Meyer.
[Le capitaine de la Waffen SS Otto Skorzeny salue les soldats SS du bataillon "Friedenthal"].
Skorzeny rend visite aux pilotes de planeurs grâce auxquels il a pu accéder aux montagnes de Gran Sasso pour libérer le "Duce" et les remercie.
[A l'école d'artillerie "Sturmgeschutzschule" un Leutnant instructeur dispense des cours].
Un écriteau marque l'entrée de l'école d'artillerie d'assaut (Lehrstab für Sturmartillerie). Un rocher, sur lequel est inscrite la devise de l'artillerie d'assaut "Nous restons ce que nous étions, des hommes de l'artillerie d'assaut", fait office de monument aux morts.
Des futurs tankistes assistent à des cours donnés par le Leutnant Hugo Primozic, décoré de la croix de chevalier de la croix de fer avec feuilles de chênes.
L'instructeur montre le fonctionnement du canon de 7,5 cm du Sturmgeschutz III.
Le lieutenant-colonel Schönbaum, chef de l'école d'artillerie, donne un cours tactique sur un tableau noir. Le colonel (Oberstleutnant) Günther Hoffmann-Schönborn explique le plan de bataille de l'exercice qui va suivre. Un officier finlandais assiste à ce cours.
Un officier siffle le début des manœuvres, les tankistes montent dans les canons d'assaut. Les chars avancent, franchissent l'entrée de l'école, puis avancent sur un terrain sablonneux.
Une mine saute et les occupants du char doivent changer la chenille rapidement. Les équipages de chars s'exercent au combat aux côtés de l'infanterie.
[Une escadrille de Messerschmitt Me-110 effectue une mission de bombardement au-dessus de l'océan Antarctique].
Des mécaniciens et soldats disposent les bombes de 50 kg sous les ailes des chasseurs-bombardiers. Le capitaine (Hauptmann) Heinrich Ehrler, Kdr. III/JG. 5, décoré de la croix de chevalier de la croix de fer avec feuilles de chênes discute avec d'autres pilotes avant la mission.
Les chasseurs décollent, survolent et bombardent les positions russes. Sur le chemin de retour, les avions croisent un convoi de navires allemands.
La vigie des navires a repéré des avions ennemis à l'horizon. L'alarme est donnée, la DCA allemande Flakvierling 38 de 2 cm commence à tirer. Les avions torpilleurs Petlyakov PE-2 passent à faible altitude pour larguer leurs torpilles mais un bimoteur est pris en chasse par la Flak et les canons de marine des cuirassés allemands. Les canonniers allemands touchent le bombardier russe qui explose, les marins allemands crient victoire.
[Dans le groupe d'armée Centre, entre Smolensk und Rosslawl, l'armée allemande bat en retraite en bon ordre].
Des camions allemands empruntent les routes russes déjà embouteillées tandis que les trains transportent hommes et matériel vers des positions allemandes en sécurité avec l'aide de la Feldgendarmerie.
Selon le commentaire, ce reportage rend hommage au travail des hommes qui furent les ouvriers de cette retraite en bon ordre. Les réfugiés russes sont aussi sur les routes mais ne disposent que de charrettes.
Des chevaux et des troupeaux de vaches font le chemin encadrés par des cavaliers allemands.
[Lors de cette retraite, les soldats appliquent la politique de la "terre brulée"].
Ils démontent les lignes téléphoniques et font sauter les poteaux télégraphiques. Le génie allemand détruit à l'aide d'explosifs tous les bâtiments (casernes, usines, châteaux d'eau) pouvant servir à l'ennemi.
La retraite continue de jour comme de nuit, les fantassins allemands passent devant les ruines en flamme des bâtiments.
Selon le commentaire, les monuments religieux et historiques sont conservés.
Ce repli est couvert par une batterie de blindés allemands "Hummel" armés de canons de 15 cm. Les chars allemands disposés en ligne tirent sur les montagnes avoisinantes où les forces ennemies se rassemblent.
Images tournées par les cameramen : Ernst Elsigan, Julius Kostelecky, Otto Lempert
[Des bombardiers Heinkel He-111 bombardent les lignes russes].
Les bimoteurs allemands s'envolent. A bord d'un avion, l'équipage semble tendu. Enfin arrive le moment de larguer la cargaison de bombes. Le chargement tombe, les bombardiers doivent larguer à haute altitude pour éviter les tirs de la DCA ennemie. Au sol, les bombes explosent en créant des nuages de fumée importants.
[En Italie, un général allemand passe en revue des troupes italiennes].
A Triestre, des officiers allemands inspectent un bataillon italien qui continue le combat malgré la défection du gouvernement de Badoglio. Les soldats italiens signent un registre qui prouve leur engagement dans les combats aux côtés des troupes allemandes.
Une colonne de soldats allemands occupe la ville de Pula. Le port italien est occupé ainsi que les navires (contre-torpilleur) qui y étaient amarrés.
En mer, des vedettes et des contre-torpilleurs allemands recherchent les navires italiens qui tentent de s'échapper.
Un contre-torpilleur est repéré, les canonniers allemands tirent quelques coups de semonces pour intimer l'ordre au navire de stopper ses machines.
Un commando allemand monte à bord du bateau italien et discute avec le commandant avant d'évacuer.
Un destroyer allemand détruit au canon le navire italien. Après quelques coups au but, le navire chavire sous les yeux des officiers mariniers allemands.
[Occupation et débarquement des troupes allemandes à Capalonia (Kephalonia)].
Des bombardiers Junkers Ju-87 "Stuka" attaquent un fort de l'île grecque qui est aux mains des "traîtres italiens" (selon le commentaire), pendant que les navires de débarquement transportant les soldats allemands se rapprochent des plages. Le matériel et les hommes sont déchargés sur les plages et le port de l'île.
Images tournées par le caméraman : Willy Bloch.
[Combats contre les partisans Istrie, Croatie].
Les blindés "Marder III" et les fantassins allemands partent au combat à partir des plages. Les chars allemands de la division "Hermann Göring" et l'infanterie prennent possession de l'île, ville par ville.
Dans les rues et dans les montagnes de Capalonia, les allemands doivent combattre les "bandits de Badoglio".
Après les tirs des blindés et de l'infanterie, des soldats italiens viennent se rendre par dizaine. Les soldats allemands les désarment. Les blindés "Marder III" tirent quelques obus de 7,62 cm. Des fantassins font sauter au bengalore une clôture qui stoppe leur progression. Chaque ville est le théâtre de nouveaux combats de l'infanterie allemande qui avance dans les rues sous la protection des blindés. Ils doivent utiliser des canons antichars Pak 40 de 7,5 cm pour déloger des soldats italiens réfugiés dans des maisons en ruine.
Défauts Images d'archives:(Rayures films,Taches et poussieres photographiées,Poils photographiés, Instabilités image, Grain film) .Contenu différent sur les deux pistes sonores Left et Right,Conforme au Support d'origine. Deuxième bobine au TC IN: 00:13:18:15
Dans la chancellerie du Reich, à Berlin, des gardes d'honneur entourent le catafalque. Le ministre des pays de l'Est occupés , Alfred Rosenberg, le décore à titre posthume de la croix de chevalier de la croix de fer. Un porte-coussin reçoit la décoration pour Wilhelm Kuge. Des soldats posent une couronne funéraire. A la fin de la cérémonie, l'assistance salue le bras tendu.
[Des enfants allemands partent en train pour la campagne].
"Des enfants montent dans un train qui part pour une région qui n'est pas sujet aux bombardements anglo-américains. Ainsi à l'écart de leurs familles, leur éducation est faite en toute liberté". Des infirmières distribuent des vivres aux voyageurs. Le départ du train est donné, depuis les fenêtres, les enfants serrent les mains des parents et font des signes d'adieu. Une infirmière panse le doigt d'un petit garçon.
[Un train arrive en gare de Prague].
Un train transportant des enfants arrive en gare de Prague ; sur le quai, des parents attendent leurs enfants. Une pancarte souhaite la bienvenue aux parents ("Die Stadt Prag grüsst die Eltern der Kinder aus dem Reich"). Les parents et les enfants se rencontrent. Ils défilent dans les rues de Prague derrière les tambours de la jeunesse hitlérienne.
[La fête de la moisson en 1943].
Une pancarte souhaite la bienvenue à Artur Axman, chef de la jeunesse allemande : la jeunesse allemande salue son chef à l'occasion de la fête de la moisson de 1943 ("Die bäuerliche Jugend grüsst ihren Reichjugendführer zum Erntdanktag").
Arthur Axmann passe en revue les jeunes femmes et hommes qui travaillent, depuis cinq ans déjà, dans les champs en l'absence des hommes qui sont au front. Axmann serre la main des jeunes travailleurs de la main gauche [il a perdu son bras droit pendant des combats en Russie]. La cérémonie se passe sous l'oeil attentif de deux militaires de la Hitlerjugend : un capitaine décoré de la croix de chevalier de la croix de fer avec feuilles de chênes et un sous-officier qui porte aussi la croix de chevalier de la croix de fer.
[Les paysans sont reçus à la chancellerie du Reich].
Ils traversent la cour et pénètrent dans la chancellerie. Les travailleurs assistent à un discours du caporal-chef Dorfel décoré de la croix de chevalier de la croix de fer.
L'assistance est composée de paysans de tous les âges, très attentifs au discours du sous-officier qui présente le ministre de l'approvisionnement Herbert Backe (Staatsekretär). Le ministre décore ensuite quelques membres de la délégation paysanne.
[Au palais des sports de Berlin, la foule acclame le capitaine Otto Skorzeny].
Le ministre de la propagande Goebbels et le SS-Sturmbannführer Otto Skorzeny entrent au Sportpalass acclamé par le public. Goebbels passe en revue les hommes qui ont participé à la libération de Mussolini le 12 septembre 1943, il leur serre la main, puis se dirige vers la tribune. L'assistance est composée de tous les métiers et de toutes les armes.
Il remet des décorations (la croix du Mérite) aux hommes qui ont fait la réussite de cette opération :
- Docteur Fritz Reinhardt, sous-chef de l'Administration Militaire.
- Le général Korner, sous-chef de l'Administration Militaire.
- Le constructeur Tschim.
A l'issue, Goebbels fait un discours dans lequel il présente la situation politique et militaire de l'Allemagne. Le discours se termine par le chant "Deutschland über alles".
[Le 19 septembre 1943, le General der Flieger Student rend visite aux parachutistes qui ont libéré Mussolini].
Le général passe en revue les parachutistes du 2. Fallschirmjäger-Division, il monte sur une tribune improvisée et fait un discours. Il remercie ses troupes pour leur courage lors de la libération du "Duce".
Il remet la croix de fer au capitaine Heinrich Gerlach et au lieutenant Elimar Meyer.
[Le capitaine de la Waffen SS Otto Skorzeny salue les soldats SS du bataillon "Friedenthal"].
Skorzeny rend visite aux pilotes de planeurs grâce auxquels il a pu accéder aux montagnes de Gran Sasso pour libérer le "Duce" et les remercie.
[A l'école d'artillerie "Sturmgeschutzschule" un Leutnant instructeur dispense des cours].
Un écriteau marque l'entrée de l'école d'artillerie d'assaut (Lehrstab für Sturmartillerie). Un rocher, sur lequel est inscrite la devise de l'artillerie d'assaut "Nous restons ce que nous étions, des hommes de l'artillerie d'assaut", fait office de monument aux morts.
Des futurs tankistes assistent à des cours donnés par le Leutnant Hugo Primozic, décoré de la croix de chevalier de la croix de fer avec feuilles de chênes.
L'instructeur montre le fonctionnement du canon de 7,5 cm du Sturmgeschutz III.
Le lieutenant-colonel Schönbaum, chef de l'école d'artillerie, donne un cours tactique sur un tableau noir. Le colonel (Oberstleutnant) Günther Hoffmann-Schönborn explique le plan de bataille de l'exercice qui va suivre. Un officier finlandais assiste à ce cours.
Un officier siffle le début des manœuvres, les tankistes montent dans les canons d'assaut. Les chars avancent, franchissent l'entrée de l'école, puis avancent sur un terrain sablonneux.
Une mine saute et les occupants du char doivent changer la chenille rapidement. Les équipages de chars s'exercent au combat aux côtés de l'infanterie.
[Une escadrille de Messerschmitt Me-110 effectue une mission de bombardement au-dessus de l'océan Antarctique].
Des mécaniciens et soldats disposent les bombes de 50 kg sous les ailes des chasseurs-bombardiers. Le capitaine (Hauptmann) Heinrich Ehrler, Kdr. III/JG. 5, décoré de la croix de chevalier de la croix de fer avec feuilles de chênes discute avec d'autres pilotes avant la mission.
Les chasseurs décollent, survolent et bombardent les positions russes. Sur le chemin de retour, les avions croisent un convoi de navires allemands.
La vigie des navires a repéré des avions ennemis à l'horizon. L'alarme est donnée, la DCA allemande Flakvierling 38 de 2 cm commence à tirer. Les avions torpilleurs Petlyakov PE-2 passent à faible altitude pour larguer leurs torpilles mais un bimoteur est pris en chasse par la Flak et les canons de marine des cuirassés allemands. Les canonniers allemands touchent le bombardier russe qui explose, les marins allemands crient victoire.
[Dans le groupe d'armée Centre, entre Smolensk und Rosslawl, l'armée allemande bat en retraite en bon ordre].
Des camions allemands empruntent les routes russes déjà embouteillées tandis que les trains transportent hommes et matériel vers des positions allemandes en sécurité avec l'aide de la Feldgendarmerie.
Selon le commentaire, ce reportage rend hommage au travail des hommes qui furent les ouvriers de cette retraite en bon ordre. Les réfugiés russes sont aussi sur les routes mais ne disposent que de charrettes.
Des chevaux et des troupeaux de vaches font le chemin encadrés par des cavaliers allemands.
[Lors de cette retraite, les soldats appliquent la politique de la "terre brulée"].
Ils démontent les lignes téléphoniques et font sauter les poteaux télégraphiques. Le génie allemand détruit à l'aide d'explosifs tous les bâtiments (casernes, usines, châteaux d'eau) pouvant servir à l'ennemi.
La retraite continue de jour comme de nuit, les fantassins allemands passent devant les ruines en flamme des bâtiments.
Selon le commentaire, les monuments religieux et historiques sont conservés.
Ce repli est couvert par une batterie de blindés allemands "Hummel" armés de canons de 15 cm. Les chars allemands disposés en ligne tirent sur les montagnes avoisinantes où les forces ennemies se rassemblent.
Images tournées par les cameramen : Ernst Elsigan, Julius Kostelecky, Otto Lempert
[Des bombardiers Heinkel He-111 bombardent les lignes russes].
Les bimoteurs allemands s'envolent. A bord d'un avion, l'équipage semble tendu. Enfin arrive le moment de larguer la cargaison de bombes. Le chargement tombe, les bombardiers doivent larguer à haute altitude pour éviter les tirs de la DCA ennemie. Au sol, les bombes explosent en créant des nuages de fumée importants.
[En Italie, un général allemand passe en revue des troupes italiennes].
A Triestre, des officiers allemands inspectent un bataillon italien qui continue le combat malgré la défection du gouvernement de Badoglio. Les soldats italiens signent un registre qui prouve leur engagement dans les combats aux côtés des troupes allemandes.
Une colonne de soldats allemands occupe la ville de Pula. Le port italien est occupé ainsi que les navires (contre-torpilleur) qui y étaient amarrés.
En mer, des vedettes et des contre-torpilleurs allemands recherchent les navires italiens qui tentent de s'échapper.
Un contre-torpilleur est repéré, les canonniers allemands tirent quelques coups de semonces pour intimer l'ordre au navire de stopper ses machines.
Un commando allemand monte à bord du bateau italien et discute avec le commandant avant d'évacuer.
Un destroyer allemand détruit au canon le navire italien. Après quelques coups au but, le navire chavire sous les yeux des officiers mariniers allemands.
[Occupation et débarquement des troupes allemandes à Capalonia (Kephalonia)].
Des bombardiers Junkers Ju-87 "Stuka" attaquent un fort de l'île grecque qui est aux mains des "traîtres italiens" (selon le commentaire), pendant que les navires de débarquement transportant les soldats allemands se rapprochent des plages. Le matériel et les hommes sont déchargés sur les plages et le port de l'île.
Images tournées par le caméraman : Willy Bloch.
[Combats contre les partisans Istrie, Croatie].
Les blindés "Marder III" et les fantassins allemands partent au combat à partir des plages. Les chars allemands de la division "Hermann Göring" et l'infanterie prennent possession de l'île, ville par ville.
Dans les rues et dans les montagnes de Capalonia, les allemands doivent combattre les "bandits de Badoglio".
Après les tirs des blindés et de l'infanterie, des soldats italiens viennent se rendre par dizaine. Les soldats allemands les désarment. Les blindés "Marder III" tirent quelques obus de 7,62 cm. Des fantassins font sauter au bengalore une clôture qui stoppe leur progression. Chaque ville est le théâtre de nouveaux combats de l'infanterie allemande qui avance dans les rues sous la protection des blindés. Ils doivent utiliser des canons antichars Pak 40 de 7,5 cm pour déloger des soldats italiens réfugiés dans des maisons en ruine.
Défauts Images d'archives:(Rayures films,Taches et poussieres photographiées,Poils photographiés, Instabilités image, Grain film) .Contenu différent sur les deux pistes sonores Left et Right,Conforme au Support d'origine. Deuxième bobine au TC IN: 00:13:18:15
Catégories
| Allemagne |
| AA (Actualités filmées : Die Deutsche Wochenschau) |
Mots clés
2 cm FlaKvierling 38
7,5 cm Pak 40
Agriculture
Artillerie anti-aérienne Allemagne
Avion bombardier Allemagne 39-45
Avion bombardier URSS 39-45
Blindé Allemagne
Bombardement
Bombe
Camion Allemagne 39-45
Canon Allemagne 39-45
Cercueil
Cérémonie
Chancellerie
Chant
Cheval
Convoi
Croix de chevalier de la croix de Fer
Croix-Rouge
DCA Allemagne 39-45
Propriétés
| Réalisateur | Inconnu - |
|---|---|
| Lieu(x) | Allemagne - Antarctique - Berlin - Italie - Prague - Pula - Tchécoslovaquie - Trieste - URSS - Yougoslavie - |
| Personnes représentées | Axmann, Artur - Dorfel - Backe, Herbert - Skorzeny, Otto - Goebbels, Joseph - Reinhardt, Fritz - Korner - Student, Kurt Arthur Benno - Gerlach, Heinrich - Meyer, Elimar - Primozic, Hugo - Schönbaum - Rosenberg, Alfred - Kuge, Wilhelm - Tschirnst |
Informations
| Référence | AA 683 |
|---|---|
| Durée | 00:22:28 |
| Date de réalisation | 06/10/1943 |
| Format d'origine | 35 mm |
| Couleur | Noir et blanc |
| Origine | UFA Universum Film Akten Gesellschaft |