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Glorieux (Meuse). Section américaine n° 8. [légende d'origine]

Photographe(s) : Ernest Eugène Baguet



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Des camions sanitaires Ford T de la section sanitaire américaine n° 8 sont garés devant un baraquement du dépôt de petits blessés et malades. A gauche des véhicules, un ambulancier semble attendre. Au centre, un médecin (de dos) discute avec deux officiers (de face, sans doute un officier du 13e régiment d'artillerie, et de profil un lieutenant probablement du 15e régiment de dragons).

Note : les hésitations concernant l'identification des deux officiers sont liées à l'impossibilité de voir nettement les motifs des boutons de la vareuse pour le premier, et à la forme inhabituelle de la patte de col qui n'a d'ailleurs pas de soutache pour le second. L'absence de couleur renforce la complexité de l'identification.

Informations techniques

Procédé original Négatif
Format d'origine 9x12
Support d'origine Plaque de verre
Couleur Noir et blanc
Orientation paysage

Propriétés

Référence SPA 31 Y 952
Date de début 19/04/1917
Date de fin 19/04/1917
Photographe(s) Ernest Eugène Baguet -
Lieu(x) Champagne-Ardenne - Meuse - Verdun -
Origine SPA/SPCA
Mention obligatoire © Ernest Baguet/ECPAD/Défense

La photographie est issue du reportage suivant :

Verdun, poste de secours, la cathédrale et la ville, la réserve de la citadelle.

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Description du reportage

Secteurs relativement calmes en avril 1917, Verdun et ses alentours ne sont plus qu'un champ de ruines. Parcourant les rues de la ville, l'opérateur saisit les ruines de différents bâtiments historiques, tels qu'un lavoir, un café, la cathédrale, le théâtre, l'évêché, le collège, le pensionnat Saint-Joseph, le moulin Coutant et la rue Saint-Louis.

Centralisant la défense de Verdun, la citadelle abrite différents services. Etudiant et distribuant le courrier, le 2e bureau de poste contient également des postes dactylographiques. Plusieurs postes de secours recueillent les blessés. Renfermant également des réserves de munitions (gaz asphyxiant), la citadelle et ses alentours sont transformés en dépôt de matériel militaire. Dans la caserne Anthouard, des batteries de DCA sont installées à proximité des ouvrages. Non loin de là, une section sanitaire américaine profite d'un moment de repos.

Photos du reportage(69)