reportage
L'ESMIA Saint-Cyr : comment on devient officier.
Légendes d'origine du reportage en attente de travail documentaire complémentaire - Les éléments sont donnés à titre d'information sous réserve de vérification".
R 1 : ils s'instruisent pour vaincre. C'est ici que l'on raconte l'histoire d'un passé militaire.
2 : les élèves officiers tunisiens devant le cinéma où ont lieu les conférences.
3 : vue du cinéma pendant une conférence.
4 à 7 : pour faire un officier, il faut savoir manoeuvrer, pour cette raison l'ordre serré tient une grande place dans l'instruction.
8 : Ben Saad Ben Salah de Saline (Sousse) potasse la théorie sur la mitrailleuse de 30.
9 - 10 et 11 : instruction sur la mitrailleuse de 30.
12 : l'élève Saidana-Sadah de Ouadamine (Tunisie) tient son cahier de cours à jour.
13 : le stand de tir.
14 : instruction de tir au stand de tir.
15 : les élèves Zenaidi Moucef de Tunisie, Amzaoui Salem de Tunis et Ben Guiza Mohamed de Tahlah, s'initient au poste de radio 300.
16 et 17 : instruction à l'école de conduite.
18 à 23 : pour acquérir sûreté des réflexes et endurance physique, les élèves sont soumis à un entraînement intensif, par tous les temps, au dur parcours du risque.
24 et 25 : l'équitation est aussi au programme.
26 à 28 : un maître d'armes initie les élèves à l'escrime.
29 : plusieurs fois champion, l'école a remporté notamment le trophée de la Bretagne.
30 : le judo se pratique aussi à l'école. (Professeur Pierre Brochard de Valogne - Manche).
31 : encore une forme de la volonté et du courage.
32 et 33 : embarquement et débarquement de commandos héliportés.
34 à 39 : le combat est la partie dominante des cours. Les élèves tunisiens marocains et français passent la plus grande partie de leur temps à l'école. La section de mortier : chef de pièce : Berada de Casablanca - pointeur : Mahmoud d'Oujda - pourvoyeurs : Zimber de Petitjean et Laraki de Casablanca.
40 : la pièce de F.M. en batterie.
41 et 42 : Berada de Casabianca, voltigeur de pointe.
43 à 45 : utilisation rationnelle du terrain où Ben Hadj Abid de Casablanca et Servoud Mohamed de Oued Zem font preuve de connaissances approfondies.
46 et 47 : un L.R.A.C. en batterie.
48 et 49 : l'attente avant l'assaut.
50 à 55 : l'assaut.
56 : les brancardiers à l'oeuvre.
57 à 59 : soutenue par des blindés, l'infanterie avance prudemment.
60 à 65 : rue par rue, maison par maison, l'assaut est donné dans le village en bois.
66 à 70 : après l'effort, de la détente. Au salon de lecture, à la bibliothèque, au jeu des échecs, et pour ceux qui aiment la musique, il y a le choix des disques. (R 70 : aux échecs : Weber Claude de Paray le Monial et Colle Clément d'Ors - nord).
71 à 75 : à la promenade, trois tunisiens font connaissance avec la campagne bretonne, font des photographies et posent pour la postérité.
76 : Kléber est toujours là.
77 et 78 : le musée du souvenir.
79 : les tuniques de Bournazel et de de Lattre de Tassigny et celles d'autres grands chefs se trouvent au musée du souvenir.
80 : la relève de la garde au musée du Souvenir.
81 : la statue de Kléber.
82 : le Coquillard ramené de St-Cyr, mutilé en 1944.
83 : Kléber a l'air d'en imposer à cet élève de 1ère année.
84 : le général Jannot, commandant l'ESMIA.
85 : le colonel Grapin, commandant en second.
86 et 87 : élève Michel Bails, 22 ans, de Paris.
86 bis : de l'élève à l'officier (programmes scolaires des différentes écoles militaires).
88 : de gauche à droite Bedraoui de Casablanca et Tazi Thaar de Casablanca devant une carte d'EM.
89 : la 1ère section de la 15e Cie du 4e bataillon. Les élèves sont de Fez, Mazagan, Taza, Casablanca et Ouzzani.
90 : trou individuel. Tireur F.M : Mohamed Tahir de Casablanca. Chargeur : Salah Eddine de Settat.
91 : Poste radio 300. De gauche à droite : Zenaidi Moncef et Ben Guiza Mohamed de Tunis, Amzaoui de Guardinaou.
R 1 : ils s'instruisent pour vaincre. C'est ici que l'on raconte l'histoire d'un passé militaire.
2 : les élèves officiers tunisiens devant le cinéma où ont lieu les conférences.
3 : vue du cinéma pendant une conférence.
4 à 7 : pour faire un officier, il faut savoir manoeuvrer, pour cette raison l'ordre serré tient une grande place dans l'instruction.
8 : Ben Saad Ben Salah de Saline (Sousse) potasse la théorie sur la mitrailleuse de 30.
9 - 10 et 11 : instruction sur la mitrailleuse de 30.
12 : l'élève Saidana-Sadah de Ouadamine (Tunisie) tient son cahier de cours à jour.
13 : le stand de tir.
14 : instruction de tir au stand de tir.
15 : les élèves Zenaidi Moucef de Tunisie, Amzaoui Salem de Tunis et Ben Guiza Mohamed de Tahlah, s'initient au poste de radio 300.
16 et 17 : instruction à l'école de conduite.
18 à 23 : pour acquérir sûreté des réflexes et endurance physique, les élèves sont soumis à un entraînement intensif, par tous les temps, au dur parcours du risque.
24 et 25 : l'équitation est aussi au programme.
26 à 28 : un maître d'armes initie les élèves à l'escrime.
29 : plusieurs fois champion, l'école a remporté notamment le trophée de la Bretagne.
30 : le judo se pratique aussi à l'école. (Professeur Pierre Brochard de Valogne - Manche).
31 : encore une forme de la volonté et du courage.
32 et 33 : embarquement et débarquement de commandos héliportés.
34 à 39 : le combat est la partie dominante des cours. Les élèves tunisiens marocains et français passent la plus grande partie de leur temps à l'école. La section de mortier : chef de pièce : Berada de Casablanca - pointeur : Mahmoud d'Oujda - pourvoyeurs : Zimber de Petitjean et Laraki de Casablanca.
40 : la pièce de F.M. en batterie.
41 et 42 : Berada de Casabianca, voltigeur de pointe.
43 à 45 : utilisation rationnelle du terrain où Ben Hadj Abid de Casablanca et Servoud Mohamed de Oued Zem font preuve de connaissances approfondies.
46 et 47 : un L.R.A.C. en batterie.
48 et 49 : l'attente avant l'assaut.
50 à 55 : l'assaut.
56 : les brancardiers à l'oeuvre.
57 à 59 : soutenue par des blindés, l'infanterie avance prudemment.
60 à 65 : rue par rue, maison par maison, l'assaut est donné dans le village en bois.
66 à 70 : après l'effort, de la détente. Au salon de lecture, à la bibliothèque, au jeu des échecs, et pour ceux qui aiment la musique, il y a le choix des disques. (R 70 : aux échecs : Weber Claude de Paray le Monial et Colle Clément d'Ors - nord).
71 à 75 : à la promenade, trois tunisiens font connaissance avec la campagne bretonne, font des photographies et posent pour la postérité.
76 : Kléber est toujours là.
77 et 78 : le musée du souvenir.
79 : les tuniques de Bournazel et de de Lattre de Tassigny et celles d'autres grands chefs se trouvent au musée du souvenir.
80 : la relève de la garde au musée du Souvenir.
81 : la statue de Kléber.
82 : le Coquillard ramené de St-Cyr, mutilé en 1944.
83 : Kléber a l'air d'en imposer à cet élève de 1ère année.
84 : le général Jannot, commandant l'ESMIA.
85 : le colonel Grapin, commandant en second.
86 et 87 : élève Michel Bails, 22 ans, de Paris.
86 bis : de l'élève à l'officier (programmes scolaires des différentes écoles militaires).
88 : de gauche à droite Bedraoui de Casablanca et Tazi Thaar de Casablanca devant une carte d'EM.
89 : la 1ère section de la 15e Cie du 4e bataillon. Les élèves sont de Fez, Mazagan, Taza, Casablanca et Ouzzani.
90 : trou individuel. Tireur F.M : Mohamed Tahir de Casablanca. Chargeur : Salah Eddine de Settat.
91 : Poste radio 300. De gauche à droite : Zenaidi Moncef et Ben Guiza Mohamed de Tunis, Amzaoui de Guardinaou.
Catégories
| 1945-1962 |
| Vie des armées |
| SCA [service cinématographique des armées] (1946-1961) |
Mots clés
Informations techniques
| Nombre de clichés | 92 |
|---|
Propriétés
| Référence | F 57-19 |
|---|---|
| Date de début | 01/02/1957 |
| Date de fin | 28/02/1957 |
| Date de prise de vue | 15/02/1957 |
| Photographe(s) | Raymond Varoqui - |
| Date | 15/02/1957 |
| Lieu(x) | Bretagne - Coëtquidan - France - Morbihan - |