reportage
L'IRCGN (Institut de recherche criminelle de la Gendarmerie nationale) de Rosny-sous-Bois.
Créé en 1987 sous la dénomination de Section Technique d'Investigations Criminelles de la Gendarmerie (STICG) jusqu'en 1991, l'IRCGN de Rosny-sous-Bois s'intègre au dispositif technique et scientifique de la Gendarmerie.
Placé sous la direction d'un officier supérieur, il s'organise autour d'une division "Service Organisation" et quatre divisions criminalistiques composée de quatre départements chacune :
- outre les départements "Véhicules" et "Documents" permettant l'identification de véhicule et la détection de faux documents, la division A regroupe le département "Balistique", qui étudie les trajectoires des balles et compare les résidus de tir, ainsi que le département "Lophoscopie", qui recherche et étudie les empreintes digitales,
- la division B dispose des équipements les plus sophistiqués du service de la police scientifique, notamment avec le département "Physique-Optique" chargé d'analyser la composition de la matière par la microscopie électronique ; le département "Imagerie" s'occupe du traitement photographique et de la digitalisation de l'image tandis que le département "Acoustique" s'intéresse à l'analyse et à la reconnaissance de la voix ; enfin la division B intègre le département "Informatique-Electronique",
- la division C rassemble le département "Incendies-Explosifs" dont le rôle est de déterminer la nature et le mode de fabrication d'un produit incendiaire et explosif, le département "Environnement" ayant pour but la mise au point de méthodes d'analyses de prélèvements d'air ou d'eau polluée ; cette division est aussi composée des départements "Toxicologie" et "Chimie-Biologie", ce dernier permettant l'analyse de divers prélèvements d'origines humaines (salive, tâche de sang, etc.) afin d'offrir de nouvelles pistes aux enquêteurs,
- les activités des départements "Anthropologie", "Entomologie", "Médecine légale" et "Odontologie" de la division D sont complémentaires dans le cadre de la découverte non-identifiée. Ainsi, à partir de l'étude des insectes retrouvés sur le corps de la victime, l'équipe "Entomologie" oeuvre pour dater le décès et déterminer s'il y a eu déplacement du corps ; le département "Odontologie" va quant à lui examiner le massif dentaire et effectuer des comparaisons et des diffusions.
Toutes ces expertises et examens scientifiques sont assurés par les gendarmes et des personnels de santé des armées (ingénieurs et techniciens) dans le but de soutenir les brigades dans leur lutte contre le crime.
L'IRCGN a parallèlement fait l'objet d'un reportage dans le Magazine télévisé Top Défense n°41 (référence ECPAD : 94.7.004).
LES LEGENDES QUI SUIVENT SONT LES LEGENDES ORIGINALES DE L'ENSEMBLE DU REPORTAGE.
ELLES N'ONT PAS ETE RETRAVAILLEES A CE JOUR.
01 à 02 : Découverte d'un cadavre, balisage de la zone.
03 à 07 : Prélèvements effectués par la brigade de recherche de la gendarmerie.
08 à 10 : Cachetage des pièces à conviction.
11 : Pièces à conviction cachetés.
12 à 13 : Entrée de l'IRCG. Arrivée d'un gendarme.
14 : Insigne de l'IRCG.
15 à 17 : Acheminement des scellés par un laborantin au laboratoire d'identification des empreintes (lophoscopie).
18 à 20 : Préparation des scellés par le gendarme Loyan et le maréchal des logis chef Tissier en lophoscopie.
18 : Générateur de lumiére monochromatique.
19 et 20 : Un laborantin badigeonne d'une substance une bouteille en verre retrouvée sur les lieux.
21 à 24 : Visualisation des empreintes par le Maréchal des logis chef Tissier à l'aide d'un générateur de lumière monochromatique.
25 à 35 : Visualisation des empreintes sur une bouteille en verre retrouvée sur les lieux par le maréchal des logis chef Tissier à l'aide d'un générateur de lumiére monochromatique.
28 à 30 : Portrait du maréchal des logis chef.
31 à 35 : Gros plan sur les empreintes de la bouteille en verre.
36 à 40 : Prise de vue photographique de la visualisation des empreintes.
41 : Identification des empreintes par comparaison.
42 à 44 : Laboratoire microscopie photonique, identification de matériaux à l'aide de microscope de comparaison par les gendarmes Parriaux et Rioux.
45 à 46 : Arrivée des scellés en biologie recherche.
47 à 48 : Extraction de l'ADN par le capitaine Céline Fillanq.
49 à 54 : Arrivée des scellés en biologie et réception par le capitaine Céline Fillanq.
52 et 53 : Recherche et extraction de l'ADN. Gros plan sur le becher.
55 à 67 : Section D, entomologie. Les huit escouades d'insectes qui se trouvent dans un corps en décomposition sont répertoriés par le commandant Ceccaldi et le maréchal des logis chef Chauvet.
57 : Carte géographique indiquant les espéces d'insectes en Europe.
58 et 59 : Insectes dans les tubes de référence.
60 : Gros plan sur le support de référence.
61 à 63 : Insecte sur un support de référence.
66 et 67 : Le commandant Ceccaldi et le Maréchal des logis chef Chauvet dans le laboratoire.
68 à 72 : Recherche et identification des espéces à l'aide d'un binoculaire.
73 : Recherche et identification des espéces à l'aide d'un binoculaire.
74 et 75 : Elevage d'insectes à partir de l'état larvaire.
76 et 77 : Un personnel de l'Institut étudie à l'état adulte l'évolution des insectes.
78 : Un insecte pris entre deux branches d'une pince.
79 : Un personnel met au réfrigérateur.
80-81 : Elevage d'insectes à l'état larvaire.
82 à 84 : Gros plan d'une mante religieuse.
85 : Radiographie d'un crâne humain.
86 à 94 : Département anthropologie : identification de corps en état de décomposition avancé, mensuration des os.
95 à 96 : Observation du squelette et mesuration des ospar le capitaine Crispino.
97 à 106 : Département anthropologie : mesuration des os et observation du squelette.
99 à 105 : Observation de la dentition par le capitaine Crispino à l'aide son ordinateur.
107 : Colonel Commenville, n°1 de la Police Judiciaire.
voir le Magazine télévisé Top Défense n°41 (référence ECPAD : 94.7.004)
Placé sous la direction d'un officier supérieur, il s'organise autour d'une division "Service Organisation" et quatre divisions criminalistiques composée de quatre départements chacune :
- outre les départements "Véhicules" et "Documents" permettant l'identification de véhicule et la détection de faux documents, la division A regroupe le département "Balistique", qui étudie les trajectoires des balles et compare les résidus de tir, ainsi que le département "Lophoscopie", qui recherche et étudie les empreintes digitales,
- la division B dispose des équipements les plus sophistiqués du service de la police scientifique, notamment avec le département "Physique-Optique" chargé d'analyser la composition de la matière par la microscopie électronique ; le département "Imagerie" s'occupe du traitement photographique et de la digitalisation de l'image tandis que le département "Acoustique" s'intéresse à l'analyse et à la reconnaissance de la voix ; enfin la division B intègre le département "Informatique-Electronique",
- la division C rassemble le département "Incendies-Explosifs" dont le rôle est de déterminer la nature et le mode de fabrication d'un produit incendiaire et explosif, le département "Environnement" ayant pour but la mise au point de méthodes d'analyses de prélèvements d'air ou d'eau polluée ; cette division est aussi composée des départements "Toxicologie" et "Chimie-Biologie", ce dernier permettant l'analyse de divers prélèvements d'origines humaines (salive, tâche de sang, etc.) afin d'offrir de nouvelles pistes aux enquêteurs,
- les activités des départements "Anthropologie", "Entomologie", "Médecine légale" et "Odontologie" de la division D sont complémentaires dans le cadre de la découverte non-identifiée. Ainsi, à partir de l'étude des insectes retrouvés sur le corps de la victime, l'équipe "Entomologie" oeuvre pour dater le décès et déterminer s'il y a eu déplacement du corps ; le département "Odontologie" va quant à lui examiner le massif dentaire et effectuer des comparaisons et des diffusions.
Toutes ces expertises et examens scientifiques sont assurés par les gendarmes et des personnels de santé des armées (ingénieurs et techniciens) dans le but de soutenir les brigades dans leur lutte contre le crime.
L'IRCGN a parallèlement fait l'objet d'un reportage dans le Magazine télévisé Top Défense n°41 (référence ECPAD : 94.7.004).
LES LEGENDES QUI SUIVENT SONT LES LEGENDES ORIGINALES DE L'ENSEMBLE DU REPORTAGE.
ELLES N'ONT PAS ETE RETRAVAILLEES A CE JOUR.
01 à 02 : Découverte d'un cadavre, balisage de la zone.
03 à 07 : Prélèvements effectués par la brigade de recherche de la gendarmerie.
08 à 10 : Cachetage des pièces à conviction.
11 : Pièces à conviction cachetés.
12 à 13 : Entrée de l'IRCG. Arrivée d'un gendarme.
14 : Insigne de l'IRCG.
15 à 17 : Acheminement des scellés par un laborantin au laboratoire d'identification des empreintes (lophoscopie).
18 à 20 : Préparation des scellés par le gendarme Loyan et le maréchal des logis chef Tissier en lophoscopie.
18 : Générateur de lumiére monochromatique.
19 et 20 : Un laborantin badigeonne d'une substance une bouteille en verre retrouvée sur les lieux.
21 à 24 : Visualisation des empreintes par le Maréchal des logis chef Tissier à l'aide d'un générateur de lumière monochromatique.
25 à 35 : Visualisation des empreintes sur une bouteille en verre retrouvée sur les lieux par le maréchal des logis chef Tissier à l'aide d'un générateur de lumiére monochromatique.
28 à 30 : Portrait du maréchal des logis chef.
31 à 35 : Gros plan sur les empreintes de la bouteille en verre.
36 à 40 : Prise de vue photographique de la visualisation des empreintes.
41 : Identification des empreintes par comparaison.
42 à 44 : Laboratoire microscopie photonique, identification de matériaux à l'aide de microscope de comparaison par les gendarmes Parriaux et Rioux.
45 à 46 : Arrivée des scellés en biologie recherche.
47 à 48 : Extraction de l'ADN par le capitaine Céline Fillanq.
49 à 54 : Arrivée des scellés en biologie et réception par le capitaine Céline Fillanq.
52 et 53 : Recherche et extraction de l'ADN. Gros plan sur le becher.
55 à 67 : Section D, entomologie. Les huit escouades d'insectes qui se trouvent dans un corps en décomposition sont répertoriés par le commandant Ceccaldi et le maréchal des logis chef Chauvet.
57 : Carte géographique indiquant les espéces d'insectes en Europe.
58 et 59 : Insectes dans les tubes de référence.
60 : Gros plan sur le support de référence.
61 à 63 : Insecte sur un support de référence.
66 et 67 : Le commandant Ceccaldi et le Maréchal des logis chef Chauvet dans le laboratoire.
68 à 72 : Recherche et identification des espéces à l'aide d'un binoculaire.
73 : Recherche et identification des espéces à l'aide d'un binoculaire.
74 et 75 : Elevage d'insectes à partir de l'état larvaire.
76 et 77 : Un personnel de l'Institut étudie à l'état adulte l'évolution des insectes.
78 : Un insecte pris entre deux branches d'une pince.
79 : Un personnel met au réfrigérateur.
80-81 : Elevage d'insectes à l'état larvaire.
82 à 84 : Gros plan d'une mante religieuse.
85 : Radiographie d'un crâne humain.
86 à 94 : Département anthropologie : identification de corps en état de décomposition avancé, mensuration des os.
95 à 96 : Observation du squelette et mesuration des ospar le capitaine Crispino.
97 à 106 : Département anthropologie : mesuration des os et observation du squelette.
99 à 105 : Observation de la dentition par le capitaine Crispino à l'aide son ordinateur.
107 : Colonel Commenville, n°1 de la Police Judiciaire.
voir le Magazine télévisé Top Défense n°41 (référence ECPAD : 94.7.004)
Catégories
| 1990-2000 |
| ECPA [établissement cinématographique et photographique des armées] (1969-2001) |
Informations techniques
| Nombre de clichés | 107 |
|---|
Propriétés
| Référence | 07 93 314 |
|---|---|
| Date de début | 06/12/1993 |
| Date de fin | 06/12/1993 |
| Date de prise de vue | 06/12/1993 |
| Photographe(s) | Xavier Pellizzari - |
| Date | 06/12/1993 |
| Lieu(x) | Rosny-sous-Bois - Seine-Saint-Denis - |