VIDÉO
La bataille de Champagne, fin septembre 1915.
L'offensive du 25 septembre 1915 représente la première tentative de l'armée française pour rompre le front. Depuis son quartier général de Châlons-en-Champagne (Marne), le général de Castelnau de Curières, commandant du Groupe des armées du Centre GAC, établit les plans de la future attaque. Ce dernier désigne la vallée de la Suippes comme point de départ. Pour mener à bien cette attaque, les 4e (général Langle de Cary) et 2e armée (général Pétain) doivent enlever les secteurs fortifiés par les Allemands, tels que la Cuvette de Souain, le Bois Sabot et la Main de Massiges.
Descriptif détaillé du montage :
Carton : "La bataille de Champagne (fin septembre 1915)"
Carton : " Champagne, après un nouveau et très violent bombardement des tranchées, abris, blockhaus et batteries ennemies, nos troupes d'infanterie sont parties à l'assaut des lignes allemandes de la Champagne à l'Aisne."
Carton : " Les premières positions adverses ont été occupées. La presque totalité du front est attaquée. Notre progression se poursuit."
Carton : " Ravitaillement et convois à l'arrière des lignes de combat".
Dans un immense bivouac où se mêlent hommes et chevaux (peut-être le camp de la 4e brigade de cavalerie devant Suippes), les troupes françaises se reposent après l'attaque. Un convoi hippomobiles français circule sur une route bordée d’arbres près de Souain-Perthes-les-Hurlus. Dans un village en partie détruit, les colonnes de ravitaillement passent dans les rues. Un convoi est filmé depuis l’intérieur d’une maison dévastée, à travers les fenêtres. Des automitrailleuses traversent une ville, filmées à travers les ouvertures d’une façade en ruine.
Carton : "Pendant trois jours, nos batteries ont bombardé les positions allemandes."
Les positions allemandes sont bombardées. Des explosions se dessinent à l'horizon du champ de bataille défoncé par les obus.
Carton : "Les lignes allemandes au nord de Souain"
Dans un terrain dévasté par l'artillerie, les anciens abris allemands ont été détruits. Des cadavres demeurent au fond des tranchées, alors que le bombardement continue au loin.
Carton : "Souain"
Dans le village détruit, les soldats français se reposent. Au bord d'une route, un bivouac s'est installé dans les broussailles. La cloche de l'église gît sur le sol.
Carton : "Notre artillerie est venue prendre position en rase campagne"
Dans le secteur de Massiges, une batterie composée de canon de 155 mm Rimailho ouvre le feu. Les artilleurs approvisionnent la pièce et tirent. Des artilleurs s'éloignent d'un mortier lourd de 220 mm lors de la mise à feu.
Carton : "Feu de nos batteries de 75"
Vues de loin, les batteries de 75 camouflées ouvrent le feu. De la fumée indiquant les positions d'artillerie s'échappent sur l'horizon.
Carton : "Nous avons fait plus de 20.000 prisonniers"
Dans le secteur de Massiges, des soldats allemands (tenue feldrock avec casque à pointe) sont escortés par les soldats français dans un boyau de circulation avant de gagner un village. Des prisonniers aident leurs camarades blessés. Certains transportent un blessé à l'aide d'un brancard roulant.
Notes :
Métrage d'origine 450 m ; métrage conservé 185 m.
1+10 cartons en français, en noir et blanc dans une version et teintés en bleu dans une autre version.
Dist. Eclipse.
Film n° 101 dans la numérotation d’origine et dans le catalogue « Les films militaires français de la première guerre mondiale », Françoise Lemaire, 1997.
Le film est incomplet : d'après le Répertoire de films 14-18, il manque des plans : les généraux Joffre et de Castelnau ; nous avons pris 121 canons.
Voir les reportages photographiques : SPA 19 B, SPA 34 M, SPA 35 M, SPA 38 M et SPA 39 M.
Descriptif détaillé du montage :
Carton : "La bataille de Champagne (fin septembre 1915)"
Carton : " Champagne, après un nouveau et très violent bombardement des tranchées, abris, blockhaus et batteries ennemies, nos troupes d'infanterie sont parties à l'assaut des lignes allemandes de la Champagne à l'Aisne."
Carton : " Les premières positions adverses ont été occupées. La presque totalité du front est attaquée. Notre progression se poursuit."
Carton : " Ravitaillement et convois à l'arrière des lignes de combat".
Dans un immense bivouac où se mêlent hommes et chevaux (peut-être le camp de la 4e brigade de cavalerie devant Suippes), les troupes françaises se reposent après l'attaque. Un convoi hippomobiles français circule sur une route bordée d’arbres près de Souain-Perthes-les-Hurlus. Dans un village en partie détruit, les colonnes de ravitaillement passent dans les rues. Un convoi est filmé depuis l’intérieur d’une maison dévastée, à travers les fenêtres. Des automitrailleuses traversent une ville, filmées à travers les ouvertures d’une façade en ruine.
Carton : "Pendant trois jours, nos batteries ont bombardé les positions allemandes."
Les positions allemandes sont bombardées. Des explosions se dessinent à l'horizon du champ de bataille défoncé par les obus.
Carton : "Les lignes allemandes au nord de Souain"
Dans un terrain dévasté par l'artillerie, les anciens abris allemands ont été détruits. Des cadavres demeurent au fond des tranchées, alors que le bombardement continue au loin.
Carton : "Souain"
Dans le village détruit, les soldats français se reposent. Au bord d'une route, un bivouac s'est installé dans les broussailles. La cloche de l'église gît sur le sol.
Carton : "Notre artillerie est venue prendre position en rase campagne"
Dans le secteur de Massiges, une batterie composée de canon de 155 mm Rimailho ouvre le feu. Les artilleurs approvisionnent la pièce et tirent. Des artilleurs s'éloignent d'un mortier lourd de 220 mm lors de la mise à feu.
Carton : "Feu de nos batteries de 75"
Vues de loin, les batteries de 75 camouflées ouvrent le feu. De la fumée indiquant les positions d'artillerie s'échappent sur l'horizon.
Carton : "Nous avons fait plus de 20.000 prisonniers"
Dans le secteur de Massiges, des soldats allemands (tenue feldrock avec casque à pointe) sont escortés par les soldats français dans un boyau de circulation avant de gagner un village. Des prisonniers aident leurs camarades blessés. Certains transportent un blessé à l'aide d'un brancard roulant.
Notes :
Métrage d'origine 450 m ; métrage conservé 185 m.
1+10 cartons en français, en noir et blanc dans une version et teintés en bleu dans une autre version.
Dist. Eclipse.
Film n° 101 dans la numérotation d’origine et dans le catalogue « Les films militaires français de la première guerre mondiale », Françoise Lemaire, 1997.
Le film est incomplet : d'après le Répertoire de films 14-18, il manque des plans : les généraux Joffre et de Castelnau ; nous avons pris 121 canons.
Voir les reportages photographiques : SPA 19 B, SPA 34 M, SPA 35 M, SPA 38 M et SPA 39 M.
Catégories
Propriétés
| Genre | Film d'actualité |
|---|---|
| Lieu(x) | Champagne - Champagne-Ardenne - Massiges - Perthes-lès-Hurlus - Souain-Perthes-les-Hurlus - |
Informations
| Référence | 14.18 B 399 |
|---|---|
| Durée | 00:10:07 |
| Date de réalisation | 29/09/1915 |
| Date de début | 27/09/1915 |
| Date de fin | 29/09/1915 |
| Couleur | Noir et blanc |
| Typologie | Produit monté |
| Origine | SCA/SPCA Section cinématographique de l'armée |