VIDÉO
Magazine du SCA n°7.
Alpinisme aérien".
Le vol à voile prend un essor considérable ; fin décembre 1947, Elisabeth Boselli bat le record d'altitude "avec un gain de 3 973 mètres" et Marcelle Choisnet prépare son record de durée de vol [voir MAG 227].
Le vol à voile nécessite une connaissance des courants d'air ascendants, ce qu'explique une animation.
La haute montagne, notamment le Mont-Blanc, attire bon nombre d'amateurs de vol libre. Avant de s'envoler, les novices suivent au sol des cours dispensés par des moniteurs : cela commence par une étude du relief sur une maquette et se poursuit par des relevés météorologiques et aérologiques. Enfin les planeurs (Nord 1300, Castel 25 et Graniche [Phon.]) peuvent décoller, tractés par des Morane 500 et évoluer durant des heures au-dessus des Alpes.
"Premiers pas dans la Marine."
Le centre Siroco est un des premiers centres de formation moderne de la Marine nationale. Installé en Afrique du Nord, il a formé une bonne partie des marins au cours de la seconde Guerre mondiale. Après la libération, deux centres identiques ont été créés en métropole, à Mimizan et à Pont-Réan, en Bretagne.
Les recrues arrivent en car et sont affectés à la compagnie d'incorporation où le schéma est toujours le même : douche, perception de l'uniforme des apprentis, coiffeur, visite médicale et tests pour déterminer le degré d'instruction.
Ils passent ensuite à la compagnie de formation où ils apprennent les bases du métier de marin et de militaire : matelotage, navigation à la rame et à la voile, ordre serré, montage et démontage d'armes, etc.
Ils passent une nouvelle batterie de tests qui permet aux orientateurs de déterminer dans quelle spécialité le matelot pourra le mieux s'épanouir et exploiter ses qualités ; en même temps, les recrues reçoivent une instruction technique et manuelle de base sur machine-outils.
Enfin, à l'issue de cette période de formation, les matelots passent devant une commission d'officiers qui les informent des postes qui leur sont dévolus et de leur affectation.
Le vol à voile prend un essor considérable ; fin décembre 1947, Elisabeth Boselli bat le record d'altitude "avec un gain de 3 973 mètres" et Marcelle Choisnet prépare son record de durée de vol [voir MAG 227].
Le vol à voile nécessite une connaissance des courants d'air ascendants, ce qu'explique une animation.
La haute montagne, notamment le Mont-Blanc, attire bon nombre d'amateurs de vol libre. Avant de s'envoler, les novices suivent au sol des cours dispensés par des moniteurs : cela commence par une étude du relief sur une maquette et se poursuit par des relevés météorologiques et aérologiques. Enfin les planeurs (Nord 1300, Castel 25 et Graniche [Phon.]) peuvent décoller, tractés par des Morane 500 et évoluer durant des heures au-dessus des Alpes.
"Premiers pas dans la Marine."
Le centre Siroco est un des premiers centres de formation moderne de la Marine nationale. Installé en Afrique du Nord, il a formé une bonne partie des marins au cours de la seconde Guerre mondiale. Après la libération, deux centres identiques ont été créés en métropole, à Mimizan et à Pont-Réan, en Bretagne.
Les recrues arrivent en car et sont affectés à la compagnie d'incorporation où le schéma est toujours le même : douche, perception de l'uniforme des apprentis, coiffeur, visite médicale et tests pour déterminer le degré d'instruction.
Ils passent ensuite à la compagnie de formation où ils apprennent les bases du métier de marin et de militaire : matelotage, navigation à la rame et à la voile, ordre serré, montage et démontage d'armes, etc.
Ils passent une nouvelle batterie de tests qui permet aux orientateurs de déterminer dans quelle spécialité le matelot pourra le mieux s'épanouir et exploiter ses qualités ; en même temps, les recrues reçoivent une instruction technique et manuelle de base sur machine-outils.
Enfin, à l'issue de cette période de formation, les matelots passent devant une commission d'officiers qui les informent des postes qui leur sont dévolus et de leur affectation.
Catégories
| 1945-1962 |
| Guerre d'Algérie (1945-1962) |
| SCA [service cinématographique des armées] (1946-1961) |
Propriétés
| Réalisateur | André Vetusto - |
|---|---|
| Lieu(x) | Algérie - Alpes - Ille-et-Vilaine - Mont-Blanc - Pont-Réan - |
| Personnes représentées | Boselli, Elisabeth - Choisnet, Marcelle |
Informations
| Référence | SCA 307 |
|---|---|
| Durée | 00:20:06 |
| Date de réalisation | 09/04/1948 |
| Format d'origine | 35 mm |
| Couleur | Noir et blanc |
| Origine | SCA : Service Cinématographique des Armées |