VIDÉO
Magazine militaire Algérie-Sahara 62/16.
[Industrie automobile française].
Le parc automobile français est au quatrième rang mondial par son importance et la vitalité de sa production. La concurrence est rude sur des modèles de même cylindrée ; ainsi en est-il de la Simca 1000, construite à Poissy, et de l'Ami 6, à Rennes. Dans cette nouvelle usine Citroën, qui répond au "désir de décentralisation manifesté par le gouvernement", l'Ami 6 est assemblée automatiquement : les tôles sont découpées et embouties, puis assemblées par soudure électrique pour former la caisse ; celle-ci est ensuite peinte avant la mise en place du châssis et du moteur ; un technicien effectue les réglages du moteur, un autre contrôle le véhicule terminé, qui est ensuite stocké dans un parc de voitures.
[Usine Berliet de Rouïba].
Implantée en mars 1957, l'usine Berliet de Rouïba est en cours d'agrandissement. Sur une chaîne de montage sont mis en place le châssis, le moteur puis la caisse d'un camion. L'usine est décrite par le présentateur comme "une belle démonstration de l'intérêt manifesté par les industriels de la métropole pour l'avenir de l'Algérie, [qui permet] la création d'emplois nouveaux pour la population algérienne, ce problème fondamental qui conditionne l'équilibre du pays et l'avenir de ses habitants".
[Usine Lesieur à Alger].
Sur le port d'Alger, la matière première, l'huile brute, arrive par tankers puis est transbordée par pipelines dans les réservoirs de stockage. Son raffinage comporte 3 opérations : la démussilation grâce à une centrifugeuse, la neutralisation pour éliminer les acides gras, et la décoloration. Enfin, la mise en bouteille, l'étiquetage et l'empaquetage sont effectués automatiquement.
[Bonneterie de l'Oued Mina à Relizane].
Terminée en 1961, la bonneterie de l'Oued Mina produit 2 500 000 unités par an. La chaîne de fabrication est décrite avec précision : après le tricotage, le textile est découpé selon les empiècements nécessaires ; ces pièces sont ensuite assemblées sur la chaîne de confection par les ouvrières ; après le repassage, les articles sont empaquetés. Le commentaire vante les conditions de travail des ouvrières, musulmanes pour la plupart, ("climatisation très moderne", "ambiance agréable", "côté fonctionnel de la construction de l'usine") qui permettent un rendement élevé.
La séquence relative à la Bonneterie de l'Oued Mina à Relizane est composée d'images issuent du rush ACT 6231.
La séquence relative à l'Usine Lesieur à Alger est composée d'images issuent du rush ACT 6239.
Le parc automobile français est au quatrième rang mondial par son importance et la vitalité de sa production. La concurrence est rude sur des modèles de même cylindrée ; ainsi en est-il de la Simca 1000, construite à Poissy, et de l'Ami 6, à Rennes. Dans cette nouvelle usine Citroën, qui répond au "désir de décentralisation manifesté par le gouvernement", l'Ami 6 est assemblée automatiquement : les tôles sont découpées et embouties, puis assemblées par soudure électrique pour former la caisse ; celle-ci est ensuite peinte avant la mise en place du châssis et du moteur ; un technicien effectue les réglages du moteur, un autre contrôle le véhicule terminé, qui est ensuite stocké dans un parc de voitures.
[Usine Berliet de Rouïba].
Implantée en mars 1957, l'usine Berliet de Rouïba est en cours d'agrandissement. Sur une chaîne de montage sont mis en place le châssis, le moteur puis la caisse d'un camion. L'usine est décrite par le présentateur comme "une belle démonstration de l'intérêt manifesté par les industriels de la métropole pour l'avenir de l'Algérie, [qui permet] la création d'emplois nouveaux pour la population algérienne, ce problème fondamental qui conditionne l'équilibre du pays et l'avenir de ses habitants".
[Usine Lesieur à Alger].
Sur le port d'Alger, la matière première, l'huile brute, arrive par tankers puis est transbordée par pipelines dans les réservoirs de stockage. Son raffinage comporte 3 opérations : la démussilation grâce à une centrifugeuse, la neutralisation pour éliminer les acides gras, et la décoloration. Enfin, la mise en bouteille, l'étiquetage et l'empaquetage sont effectués automatiquement.
[Bonneterie de l'Oued Mina à Relizane].
Terminée en 1961, la bonneterie de l'Oued Mina produit 2 500 000 unités par an. La chaîne de fabrication est décrite avec précision : après le tricotage, le textile est découpé selon les empiècements nécessaires ; ces pièces sont ensuite assemblées sur la chaîne de confection par les ouvrières ; après le repassage, les articles sont empaquetés. Le commentaire vante les conditions de travail des ouvrières, musulmanes pour la plupart, ("climatisation très moderne", "ambiance agréable", "côté fonctionnel de la construction de l'usine") qui permettent un rendement élevé.
La séquence relative à la Bonneterie de l'Oued Mina à Relizane est composée d'images issuent du rush ACT 6231.
La séquence relative à l'Usine Lesieur à Alger est composée d'images issuent du rush ACT 6239.
Catégories
| ECA [établissement cinématographique des armées] (1961-1969) |
| Présence française en Algérie (1963-1966) |
| Industrie automobile |
| Industrie agroalimentaire |
| Industrie textile |
Propriétés
| Réalisateur | ECA - |
|---|---|
| Lieu(x) | Alger - Algérie - Paris - Poissy - Relizane (Ighil Izane) - Rennes - Rouïba - |
Informations
| Référence | SCA 274 |
|---|---|
| Durée | 00:10:22 |
| Date de réalisation | 22/05/1962 |
| Date de début | 22/05/1962 |
| Date de fin | 22/05/1962 |
| Format d'origine | 35 mm |
| Couleur | Noir et blanc |
| Origine | ECA Etablissement cinématographique des armées |