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Capitaine (Declose) parrain de ma ?. [légende d'origine]

Photographe(s) : Inconnu



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Le capitaine Declose est le parrain d'Hélène Mesple.

Informations techniques

Procédé original Tirage
Format d'origine 7x10,5
Support d'origine Papier
Couleur Monochrome
Orientation portrait

Propriétés

Référence D0140-002-001-0015
Date de début 01/01/1860
Date de fin 31/12/1880
Photographe(s) Inconnu -
Lieu(x) Inconnu -
Origine Mesple, Henri André
Mention obligatoire © ECPAD/fonds André Mesple/auteur inconnu

La photographie est issue du reportage suivant :

Album familial du général Henri André Mesple de 1863 à 1894.

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Description du reportage

Album de photographies au format "carte de visite" extrait des archives du général de division Henri André Mesple portant sur son cercle professionnel et son entourage familial, depuis le Second Empire jusqu'à 1894.

Reçu à Saint-Cyr en 1883, André Mesple épouse la fille d'Hector Malot, Lucie, le 5 octobre 1892 à Fontenay-sous-Bois. De 1892 à 1897, il est lieutenant instructeur à Saint-Cyr, puis capitaine au 4e Cuirassiers à Cambrai de 1897 à 1899. Il entre à l'école de guerre en 1900, tout d'abord à l'état-major du général Burnez, à Melun (1901-1903), puis à celui du ministre de la guerre Adolphe Messimy (1904-1906). De 1906 à 1908, il commande à Saint-Cyr le premier escadron de France, pour devenir ensuite professeur du cours de cavalerie à l'école supérieure de guerre. En 1913, il est promu colonel du 8e régiment de cuirassiers à Tours. Après la bataille d'Artois (Neuville-Saint-Vaaast) en mai 1915, il est nommé au commandement d'une brigade de spahis. Placé à la tête de la 53e division, il la quitte en 1917 pour prendre le commandement de la 6e division de cavalerie. En mars 1919, nommé divisionnaire, il prend le commandement de la cavalerie d'Algérie qu'il quittera en 1921 pour la 8e division d'infanterie au Mans. Enfin, il est placé à la tête de la 1re division de cavalerie de Paris, l'un des commandements les plus enviés de la cavalerie française. Commandeur de la légion d'honneur, titulaire de la croix de guerre, avec trois citations à l'ordre de l'armée, et de la croix de guerre belge, il prend sa retraite en 1925, et se retire à Versailles où il décède en 1935.

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