
VIDÉO
Présentations dynamique et statique de l'armée de Terre à l'IHEDN (Institut des hautes-études de la Défense nationale) aux camps de Mourmelon et de Suippes.
[Démonstration dynamique au camp de Mourmelon].
Lancement d'un drone tactique SDTI pour obtenir des images avant l'engagement. Le groupement des commandos parachutistes (GCP) et la force avancée de la brigade parachutiste interviennent alors dans un hélicoptère Cougar de la 4e Brigade aéro-mobile. Ils descendent en utilisant la technique de la corde lisse. Le système Horizon installé sur un hélicoptère Cougar participe au renseignement du champ de manoeuvre en détectant jusqu'à 150 km. Les informations sont ensuite exploitées sur une station au sol. Le renseignement humain complète ces actions avec la progression d'un 4x4 camouflé et d'un VBL (Véhicule Blindé Léger). Deux patrouilles d'hélicoptères Gazelle de la 4e Brigade aeéro-mobile (BAM) appuient ces unités de renseignement. Equipés de moyen de vision, ils peuvent intervenir de nuit et par mauvaise visibilité. Un système de guerre électronique de l'avant de type Elodee permet d'écouter et de localiser les réseaux de communication de l'adversaire. La prise de décision tactique peut alors être optimale. L'action est lancée avec des chars Leclerc appuyés par des hélicoptères en poste de tir. Une Gazelle d'appui est armée de quatre missiles Mistral. Un groupement blindé de chars AMX-10P appuyé par de l'artillerie (dont un canon automoteur 155 mm AUF1) et du Génie (dont un démineur AMX-30). Une compagnie d'infanterie débarque pour réduire les dernières résistances. Des systèmes d'arme sol-air à courte portée Roland sur chenilles progressent sur la ligne de front. Un Cougar se pose pour évacuer un blessé sur civière apporté en VAB (Véhicule de l'Avant Blindé). Un autre Cougar dépose une citerne de carburant prise en charge par deux soldats. Deux hélicoptères Gazelle viennent ensuite se réaprovisionner en carburant. Pendant la phase du retour à la paix, un char Leclerc est chargé sur un semi remorque porte-blindé. Un check point est ensuite mis en place aidé par une équipe cynophile. Pour contenir une altercation, une équipe de maintien de foule arrive en renfort. A proximité, un démineur MADEZ dépollue une zone. A la fin de l'exercice des soldats du 13e RDP (Régiment de Dragons parachutiste) surgissent du sol (dans une niche de camouflage) près de la tribune et s'extraient par grappe sur un hélicoptère Cougar.
"Présentation statique".
Du matériel est exposé (dont un hôpital de campagne), et le général de division Falzone, commandant l'EMF1, répond à une interview.
"Présentation des tirs : Pas de tirs PO2 - Camp de Suippes".
Le GCP est projeté, effectue des tirs sur cibles et est extrait en grappe par un Cougar. La Section d'Infanterie Mécanisée sur chars AMX 10-P effectue une démonstration du combat débarqué au contact. Les fantassins se mettent en position de tir avant l'assaut des chars puis des fantassins. Après des tirs sur cible au Famas, au mortier de 60 mm, au fusil PGM modèle F1 et au missile anti-char Trigat, les soldats décrochent et évacuent en VBL (Les Charmes, Worms et Bochum). Un VAB équipé du missile anti-char Milan complète le dispositif. Un raid artillerie est ensuite mené par une section de trois pièces mortier de 120 mm après un héliportage. Les Puma quittent la zone alors que les équipes procèdent à la mise en batterie des mortiers et préparent les munitions. Un tir de destruction est alors enclenché. Les canons sont ensuite tractés par des VAB. Une section de canons AUF1 se met en batterie. Les hélicoptères Gazelle équipés de canons de 20 mm effectuent un raid accompagnant des chars Leclerc (dont Berry-au-bac, Typhon, Villers-Coterets, Montsuzain et Glorieux).
Lancement d'un drone tactique SDTI pour obtenir des images avant l'engagement. Le groupement des commandos parachutistes (GCP) et la force avancée de la brigade parachutiste interviennent alors dans un hélicoptère Cougar de la 4e Brigade aéro-mobile. Ils descendent en utilisant la technique de la corde lisse. Le système Horizon installé sur un hélicoptère Cougar participe au renseignement du champ de manoeuvre en détectant jusqu'à 150 km. Les informations sont ensuite exploitées sur une station au sol. Le renseignement humain complète ces actions avec la progression d'un 4x4 camouflé et d'un VBL (Véhicule Blindé Léger). Deux patrouilles d'hélicoptères Gazelle de la 4e Brigade aeéro-mobile (BAM) appuient ces unités de renseignement. Equipés de moyen de vision, ils peuvent intervenir de nuit et par mauvaise visibilité. Un système de guerre électronique de l'avant de type Elodee permet d'écouter et de localiser les réseaux de communication de l'adversaire. La prise de décision tactique peut alors être optimale. L'action est lancée avec des chars Leclerc appuyés par des hélicoptères en poste de tir. Une Gazelle d'appui est armée de quatre missiles Mistral. Un groupement blindé de chars AMX-10P appuyé par de l'artillerie (dont un canon automoteur 155 mm AUF1) et du Génie (dont un démineur AMX-30). Une compagnie d'infanterie débarque pour réduire les dernières résistances. Des systèmes d'arme sol-air à courte portée Roland sur chenilles progressent sur la ligne de front. Un Cougar se pose pour évacuer un blessé sur civière apporté en VAB (Véhicule de l'Avant Blindé). Un autre Cougar dépose une citerne de carburant prise en charge par deux soldats. Deux hélicoptères Gazelle viennent ensuite se réaprovisionner en carburant. Pendant la phase du retour à la paix, un char Leclerc est chargé sur un semi remorque porte-blindé. Un check point est ensuite mis en place aidé par une équipe cynophile. Pour contenir une altercation, une équipe de maintien de foule arrive en renfort. A proximité, un démineur MADEZ dépollue une zone. A la fin de l'exercice des soldats du 13e RDP (Régiment de Dragons parachutiste) surgissent du sol (dans une niche de camouflage) près de la tribune et s'extraient par grappe sur un hélicoptère Cougar.
"Présentation statique".
Du matériel est exposé (dont un hôpital de campagne), et le général de division Falzone, commandant l'EMF1, répond à une interview.
"Présentation des tirs : Pas de tirs PO2 - Camp de Suippes".
Le GCP est projeté, effectue des tirs sur cibles et est extrait en grappe par un Cougar. La Section d'Infanterie Mécanisée sur chars AMX 10-P effectue une démonstration du combat débarqué au contact. Les fantassins se mettent en position de tir avant l'assaut des chars puis des fantassins. Après des tirs sur cible au Famas, au mortier de 60 mm, au fusil PGM modèle F1 et au missile anti-char Trigat, les soldats décrochent et évacuent en VBL (Les Charmes, Worms et Bochum). Un VAB équipé du missile anti-char Milan complète le dispositif. Un raid artillerie est ensuite mené par une section de trois pièces mortier de 120 mm après un héliportage. Les Puma quittent la zone alors que les équipes procèdent à la mise en batterie des mortiers et préparent les munitions. Un tir de destruction est alors enclenché. Les canons sont ensuite tractés par des VAB. Une section de canons AUF1 se met en batterie. Les hélicoptères Gazelle équipés de canons de 20 mm effectuent un raid accompagnant des chars Leclerc (dont Berry-au-bac, Typhon, Villers-Coterets, Montsuzain et Glorieux).
Catégories
Mots clés
13e RDP
155 mm GCT AUF1
4e DAM
Ambiance combat
AMX-10 P
AMX-30 démineur
AMX-Leclerc
Armée de Terre
Artillerie France
Bazooka (France)
Canon automoteur France 39-45
Canon automoteur France post 45
Carburant
Char France post 45
Commando parachutiste de l'air
Cougar
Dépollution
Descendre à la corde lisse
Drone
Emeute
Propriétés
| Réalisateur | Daniel Léon - |
|---|---|
| Lieu(x) | Mourmelon - |
Informations
| Référence | E 2041549 V |
|---|---|
| Durée | 00:36:05 |
| Date de réalisation | 07/10/2004 |
| Date de début | 07/10/2004 |
| Date de fin | 07/10/2004 |
| Format d'origine | Betacam SX ; Betacam numérique |
| Couleur | Couleur |
| Origine | ECPAD |
| Restriction d'utilisation | Diffusion interne aux Armées |