reportage
Visite de Pierre Joxe, ministre de la Défense, aux éléments français de la FORPRONU (Force de protection des Nations unies) installés autour de Zagreb (Croatie).
La France a été désignée par le commandement de l'ONU pour fournir le bataillon de soutien logistique (BSL) de la Force de protection des Nations unies (FORPRONU) en Yougoslavie. 1121 hommes appartenant, pour leur grande majorité, au 3e corps d'armée (3e CA) de Lille, sont déployés sur une grande partie du territoire yougoslave. Leurs missions sont précises. Ils doivent assurer le ravitaillement (transit, stockage, transport et circulation) et le maintien en condition des matériels.
Pierre Joxe, ministre de la Défense, accompagné de Jacques Mellick, secrétaire d'Etat à la Défense, et de Jean-Claude Boucheron, président de la Commission de la Défense à l'Assemblée nationale, s'est rendu en Croatie les 14 et 15 août 1992 pour une visite aux éléments français de la FORPRONU. Le ministre s'est d'abord entretenu avec le général de division Philippe Morillon, commandant en second de la FORPRONU, puis avec le général indien Satish Nambiar, chef de la FORPRONU.
Le ministre a ensuite rencontré les cadres et les soldats, appelés volontaires ou engagés, qui constituent le 403e bataillon de soutien logistique (403e BSL). Ce sont les militaires de la compagnie de sécurité de ce bataillon qui ont, pendant de longues semaines, constitué la quasi-totalité de l'effectif des de la FORPRONU à Sarajevo, avant que l'envoi de renforts ne soit décidé. Pierre Joxe a pu aborder, avec les cadres, les problèmes de logistique qui s'avèrent chaque jour plus pressants à l'approche de l'hiver.
Après un repas sous la tente avec eux et leurs soldats, puis des entretiens diplomatiques, la délégation s'est rendue, le lendemain, à Gracac, localité où se trouve le poste de commandement (PC) du bataillon d'infanterie (BATINF) français. La zone de Gracac, située dans un territoire sous contrôle serbe, présente un calme apparent. Les maison croates, brûlées ou dynamitées, attestent cependant de la brutalité des combats dans les mois précédents. Le ministre de la Défense et sa délégation ont ainsi pu visiter différentes emprises du bataillon français, et notamment les "crossing point" et "checking points" (points de contrôle), où les casques bleus français mettent en oeuvre le respect du cessez-le-feu et le désarmement des milices.
Le ministre s'est également rendu auprès des bataillons tchèques et slovaques, situés à proximité immédiate du secteur français.
Pierre Joxe, ministre de la Défense, accompagné de Jacques Mellick, secrétaire d'Etat à la Défense, et de Jean-Claude Boucheron, président de la Commission de la Défense à l'Assemblée nationale, s'est rendu en Croatie les 14 et 15 août 1992 pour une visite aux éléments français de la FORPRONU. Le ministre s'est d'abord entretenu avec le général de division Philippe Morillon, commandant en second de la FORPRONU, puis avec le général indien Satish Nambiar, chef de la FORPRONU.
Le ministre a ensuite rencontré les cadres et les soldats, appelés volontaires ou engagés, qui constituent le 403e bataillon de soutien logistique (403e BSL). Ce sont les militaires de la compagnie de sécurité de ce bataillon qui ont, pendant de longues semaines, constitué la quasi-totalité de l'effectif des de la FORPRONU à Sarajevo, avant que l'envoi de renforts ne soit décidé. Pierre Joxe a pu aborder, avec les cadres, les problèmes de logistique qui s'avèrent chaque jour plus pressants à l'approche de l'hiver.
Après un repas sous la tente avec eux et leurs soldats, puis des entretiens diplomatiques, la délégation s'est rendue, le lendemain, à Gracac, localité où se trouve le poste de commandement (PC) du bataillon d'infanterie (BATINF) français. La zone de Gracac, située dans un territoire sous contrôle serbe, présente un calme apparent. Les maison croates, brûlées ou dynamitées, attestent cependant de la brutalité des combats dans les mois précédents. Le ministre de la Défense et sa délégation ont ainsi pu visiter différentes emprises du bataillon français, et notamment les "crossing point" et "checking points" (points de contrôle), où les casques bleus français mettent en oeuvre le respect du cessez-le-feu et le désarmement des milices.
Le ministre s'est également rendu auprès des bataillons tchèques et slovaques, situés à proximité immédiate du secteur français.
Catégories
Informations techniques
| Nombre de clichés | 476 |
|---|---|
| Procédé original | Négatif |
| Support d'origine | Acétate |
| Couleur | Couleur |
Propriétés
| Référence | 01 92 172 |
|---|---|
| Date de début | 14/08/1992 |
| Date de fin | 15/08/1992 |
| Date de prise de vue | 15/08/1992 |
| Photographe(s) | Christian Fritsch - |
| Date | 15/08/1992 |
| Lieu(x) | Croatie - Ex-Yougoslavie - Gracac - Pleso - Zagreb - |
| Personnes représentées | Morillon, Philippe - Xuereb, C - Meille, Robert - Cabanettes, J.J. - Fritsch, Christian - Barxell, Jean-Claude - Nambiar, Satish - Joxe, Pierre - Mellick, Jacques |